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Achat d'un Chien
Le monde des amies des animaux est partagé entre deux formules pour trouver son compagnon. Entre les éleveurs et les animaleries, qui croire ? A qui faire confiance ?
N’oublions pas que ce marché engrange des sommes formidables. Nous ne possédons pas de renseignements sur le chiffre d’affaire de ces deux systèmes d’approvisionnement. Mais, les sommes doivent être relativement confortable pour les deux parties.
Pour information : la nourriture et les accessoires pour le chien uniquement, ce marché représente pour l’année 2003 un chiffre de 1,521 Milliard d’euros. Chiffre Prom’animal du 16 novembre 2004.
Soyons juste, il existe des bons et des mauvais éleveurs comme de bonnes et des mauvaises animaleries. Nous allons tenter de comprendre, mais avec des articles à charge et d’autres à décharge. Extrait d'articles, pour en prendre connaissance, suivre la source.
La FNMJ, la Prodaf et Prom'Animal initient une charte qualité vivant
Les trois organismes professionnels FNMJ, Prodaf et Prom'Animal ont rédigé à destination de leurs adhérents une charte qualité vivant à apposer en magasin pour informer la clientèle des dispositions prises pour proposer une offre vivant qualitative.
Source:
http://www.jardineries.com/
Francis Duprat a été condamné, le 4 avril 2003, par le Tribunal correctionnel d'Angoulême, à 6 mois de prison avec sursis, 13 500 euros d'amende. Ses vétérinaires ont été condamnés à 7500 euros d'amende chacun, ils ont interjeté appel.
Source:
http://www.animaux-familiers.org/
Animalis s'engage. Animalis, en partenariat avec des professionnels et des vétérinaires, à mis en place le principe de traçabilité et à réuni toutes les conditions indispensables à son bien-être et à sa santé. Les équipes Animalis s'engagent à ce que tous nos animaux trouvent toujours une famille d'accueil.
Source:
http://www.animalis.fr/page/charte.asp
Si les chiots vendus en animalerie ne proviennent pas du trafic avec les pays de l'Est, ils proviennent souvent d'élevages occasionnels, amateurs ou professionnels n'arrivant pas à vendre les chiots car ils sont parfois non conformes au standard de leur race ; les éleveurs ne voulant pas mettre leur "réputation" en péril, préfèrent vendre leurs chiots aux animaleries au rabais (tout argent est bon à prendre…) plutôt que de les donner ou les vendre après stérilisation.
Source:
http://www.ifrance.com/stop-trafic-chiens/
Présentation d'un propriétaire d'animalerie. Dans chacun de ses magasins, il emploie cinq salariés pour la plupart polyvalents. Au rayon des chiens, une dizaine de variétés sont exposées en permanence, sélectionnées en fonction de la demande des clients. «Il y a des modes, comme celle du Jack Russel, du Labrador ou du Bouledogue, alors que le caniche, très recherché il y a cinq ans, n’a plus la cote.» Les différentes sources d’approvisionnement en chiens du magasin sont les éleveurs, souvent spécialisés dans une race particulière (60 % des achats), les «brokers» (courtiers en ligne), sélectionnés via Internet pour des portées. 60 % sont des chiens d’origine française, 40 % viennent d’importateurs d’autres pays, essentiellement de Belgique. Les chiots arrivent vaccinés et tatoués. «C’est une obligation, elle permet une traçabilité». Depuis deux ans la puce électronique a remplacé le tatouage, c’est un code barre qui se trouve dans la jugulaire du chien. Les chiens, âgés de deux mois et demi lorsqu’ils proviennent de France et trois mois de l’étranger, sont mis en quarantaine. Ils sont généralement réceptionnés le jeudi, et font l’objet d’un contrôle vétérinaire le lundi. Ce n’est que le jeudi suivant qu’ils sont mis en vente. Tous vaccinés. Auparavant, ils auront bénéficié de tous les soins nécessaires, vermifuges, déparasitage, etc. Le client les récupère vaccinés contre la maladie de carré (à huit jours), l’hépatite (six jours), la parvovirose (cinq jours), vaccins obligatoires. «On prend toutes les précautions pour garantir la qualité de l’animal au client. Par contre, une gale d’oreille n’est pas couverte, ni certaines diarrhées qui peuvent trouver origine dans un stress». Dans le magasin, les chiens sont sortis matin et soir, histoire de leur permettre de se défouler. La cage est changée le matin, et la nourriture leur est donnée matin et soir.
Source:
http://www.strasbourg.cci.fr/web/pointeco/pe_dossiers/pe_dos_t1/animaliers.html
Eleveurs professionnels/éleveurs amateurs.
Je ne parlerais ici que des éleveurs de chiots LOF, car une personne qui fait payer (cher) un chien sans papier, ne mérite pas pour moi le titre d'éleveur.
Définition :
- l'éleveur professionnel est celui dont c'est l'activité principale. Il tire donc ses revenus de cette activité.
- l'éleveur amateur au contraire a une autre activité professionnelle, l'élevage n'étant pas une importante source de revenu pour lui, c'est même le plus souvent une source de dépenses.
L'éleveur amateur, ce n'est donc pas celui qui élève en dilettante, en n'y connaissant pas grand chose, par opposition au "pro" qui ferait çà plus sérieusement, mais c'est celui qui a une conception non commerciale de l'élevage.
la suite...Source:http://compagnon.fidele.free.fr/Animaleries-Professionels.htm
L'élevage de chiens et de chats ne peut pas être un métier rentable.
Plusieurs vétérinaires se sont récemment exprimés sur le rôle des vétérinaires Vis-à-vis des animaleries *. Le débat continue...
Les "marchands" de chiens et chats mettent souvent l'accent sur la qualité sanitaire des animaux et sur les garanties du service après-vente médical de leurs magasins. Il est vrai que les maladies de Carré et autres viroses deviennent plus rares. Toutefois, à aucun moment le problème du comportement et des troubles de développement de ces jeunes animaux n'est abordé.
Donner des conseils d'éducation pour un animal de trois mois, c'est bien. Mais certains troubles du comportement sont déjà bien présents. Les animaux ne sont pas des machines avec un mode d'emploi offert à la livraison. Ce sont des êtres vivants, fragiles durant les deux premiers mois de leur vie (après aussi). Leurs conditions d'existence durant cette période vont donc les marquer pour toute leur vie future.
Les syndromes de privation sensorielle et les syndromes HS-HA sont de plus en plus fréquents. L'élevage en grand nombre, quelle que soit sa qualité sanitaire, ne permet pas de prendre en compte la socialisation.
Les "gros éleveurs" qui fournissent les magasins ne voudront pas et ne pourront d'ailleurs certainement pas se préoccuper des problèmes de comportement : ce n'est pas suffisamment rentable. Pour vivre en vendant un chiot ~ 500 à 2 000 F à une animalerie, il faut en produire beaucoup...
Or, séparer les petits de la mère et faire des lots de chiots dès l'âge d'un mois est plus rentable que de passer dix minutes par jour à câliner chaque animal. Il est vrai que de nombreux éleveurs amateurs sont parfois incompétents. Il suffit de lire, pour s'en convaincre, les conseils qu'ils prodiguent aux futurs maîtres, conseils qui vont devenir, au demeurant, obligatoires. En outre, l'état sanitaire des animaux n'est pas toujours parfait. Mais ces chiots et chatons sont souvent élevés avec passion, confrontés aux enfants, à un minimum de bruits (télévision, voitures, etc.) et surtout restent avec leur mère le plus longtemps possible. Et il devient plus facile de traiter une otacariase qu'un trouble du comportement.
L'élevage de chiens et de chats n'est pas une profession rentable Si on se préoccupe sérieusement des problèmes de comportement, pas plus que le métier de "nourrice".
En outre, combien de fois les protocoles de vaccination sont-ils respectés ? Comment expliquer ensuite au client qui vient vous consulter que le vaccin n'est pas valable ? Que dire en outre de ces chiots nés dans le sud de la France et vaccinés dans un cabinet situé près de la frontière belge ou allemande?
Loin de toute moralisation, je crains qu'à terme l'image de notre profession, qui se rend parfois complice, ne finisse par se ternir.
Vincent Coupry Source:Article paru dans la semaine Vétérinaire n° 929 Mars 1999
Quelques questions à poser à l'éleveur.
Vous avez choisi la race de vos rêves. Vous avez contacté un éleveur qui vous semblez sérieux. Vous avez pris rendez-vous pour aller le rencontrer le week-end prochain. Nous vous proposons de lui poser quelques questions.
Source: http://www.animostar.com/
N'oublions pas l'adoption dans les refuges!!!!
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